réflexologie dans le traitement de la douleur

Réflexologie dans le traitement de la douleur

La douleur

La douleur incommode le quotidien d’environ 30 % des Français de façon chronique. Elle serait à l’origine de près de deux tiers des consultations médicales, c’est pourquoi elle est l’objet de nombreuses études, aussi bien fondamentales que cliniques. Les douleurs répertoriées affectent principalement le dos, le cou , les épaules, les membres, la tête, l’abdomen,etc. Souvent associées à des dépressions, une anxiété, des troubles du sommeil et une altération de la qualité de vie.

Définition de la douleur (IASP)

La douleur  est une « expérience sensorielle et émotionnelle désagréable », une sensation subjective normalement liée à un message de douleur, un stimulus nociceptif transmis par le système nerveux. D’un point de vue biologique et évolutif, la douleur est une information permettant à la conscience de faire l’expérience de l’état de son corps pour pouvoir y répondre. On distingue principalement deux types de douleur, aiguë et chronique :

  • la douleur aiguë correspond à un « signal d’alarme » de l’organisme pour inciter à une réaction appropriée en cas de remise en cause de son intégrité physique, soit par un traumatisme (brûlure, plaie, choc), soit par une maladie.

  • la douleur chronique correspond à l’installation durable de la douleur. Considérée comme une maladie qui peut notamment être le signe d’un dysfonctionnement des mécanismes de sa genèse. On parle alors de douleur neurogène ou psychogène.

Cette définition, met en valeur la dimension :

  • Physique (dimension sensorielle de la douleur)
  • Emotionnelle (c’est désagréable)
  • Psychologique (douleur qui existe sans lésion observable)

La douleur repose donc avant tout sur le ressenti de la personne. Cela la rend difficile à la quantifier et à la qualifier. La perception de la douleur, de son intensité, est subjective. Le même phénomène (traumatisme, maladie) sera ressenti différemment selon la personne et selon la situation. L’imagerie cérébrale a permis de montrer que les centres cérébraux responsables de la perception de la douleur sont étroitement liés aux centres des émotions. Ce lien a également été mis en évidence par des études montrant qu’un individu dont l’attention est sollicitée ressentira moins la douleur qu’un individu focalisé sur l’événement douloureux.

Le lien entre émotion et sensation n’est donc pas à négliger !

Ils existent 4 types de douleurs identifiables :

  • Les douleurs inflammatoires (l’inflammation est une réaction de défense du système immunitaire stéréotypée du corps à une agression externe (infection, trauma, brûlure, allergie, etc) ou interne (cellules cancéreuses).

  • Les douleurs neuropathique (sont d’origine nerveuses. atteintes du système nerveux central et périphérique. Elles ne sont pas liées à des causes extérieures comme dans les traumatismes. Mais, souvent dues à une compression du nerf comme dans les hernies discales, ou à une neuropathie dégénérative comme dans le diabète. Parmi les causes possibles, on retrouve également la sclérose en plaques ou les amputations. Leurs symptômes sont des fourmillements, une hypersensibilité au toucher, des paresthésies ou des engourdissements douloureux)

  • Les douleurs psychogènes (désigne une douleur qui serait uniquement ou principalement causée par des facteurs psychologiques, émotionnels et comportementaux )

  • Les douleurs mixtes (associent une composante inflammatoire, neuropathique et émotionnelle). Symptomes souvent rencontrées dans le cadre de cancers  ou après une chirurgie.

Mécanismes de la douleur

La douleur est un mécanisme. Elle met en jeu des récepteurs spécifiques, des circuits neurologiques dédiés, le tout couronné par la sécrétion d’une multitude d’hormones et de molécules spécifiques. Les récepteurs spécifiques de la douleur portent le doux nom de « nocicepteurs ». Ils sont chargés d’alerter le cerveau en cas d’altération de l’intégrité de la zone dont ils assurent la surveillance. Ils sont présents en plus ou moins grand nombre en fonction des zones du corps et ils sont parfois aux abonnés absents, ce qui n’est pas sans conséquence, en particulier dans le ventre où ils sont peu présents.

Le nocicepteur informe le cerveau en cas de lésion. le message est véhiculé par les nerfs depuis la périphérie et le cerveau riposte en déclenchant une cascade de réactions plus ou moins calibrées pouvant aller jusqu’à la perte de connaissance, en fonction de la gravité de l’atteinte.

Exemple : Une douleur aiguë provoquée par une main posée par inadvertance sur une plaque brûlante : la brûlure va stimuler des terminaisons nerveuses, localisées au niveau de la peau dans ce cas, mais que l’on retrouve dans d’autres tissus (muscles, articulations, viscères…). De là, l’information va se propager le long des nerfs nocicepteurs pour être transmise à la moelle épinière, puis au cerveau. Ce n’est qu’une fois arrivé au cerveau que le signal est identifié comme une douleur, et que nous avons mal. Cependant, avant même ce décryptage du signal douloureux, la main a été dégagée de la source de chaleur grâce à un arc réflexe situé au sein de la moelle épinière. C’est également à ce niveau qu’interviennent les premiers systèmes de modulation de la douleur. Impliquant le neurotransmetteur GABA ou les endomorphines, ils diminuent la douleur ressentie.

Soulager la douleur par la réflexothérapie combinée

La réflexologie, permet une approche non médicamenteuse. Cette médecine holistique, a pris une place importante dans les centres antidouleur. Chez certains patients, elles permettent le plus souvent de diminuer les prises médicamenteuses. La réflexologie combinée est une technique naturelle et particulièrement efficace car elle agit sur l’organisme dans sa globalité (corps et esprit). Une pression sur un endroit précis du pied, de la main, de l’oreille, du dos et du visage provoque une répercussion bénéfique « à distance » sur un organe en dysfonctionnement, rééquilibrant et améliorant ainsi les fonctions de l’organisme tout entier.

En exerçant une pression sur l’une de ces zones :

  • Le cerveau est sensibilisé, stimulé sur une information bien précise.
  • Le corps se débloque, se rééquilibre et atteint alors un état : « d’homéostasie »
  • La circulation sanguine s’améliore.
  • Le niveau d’oxygène augmente.
  • L’élimination des déchets et des toxines est favorisée.
  • Les défenses immunitaires sont accrues.
  • Le stress diminue.
  • Le corps retrouve sa sérénité et sa plénitude.
  • Ses fonctions de réparations automatiques se réenclenchent et redeviennent optimales.
  • Résultat : le bien-être s’installe et la douleur disparait.

On considère qu’environ 70 % des affections de tous ordres sont provoquées par une tension nerveuse logée dans les différentes zones de l’organisme. La réflexologie peut très efficacement dissiper ces tensions. En fait, l’organisme dispose d’un extraordinaire pouvoir d’auto-guérison. La réflexothérapie est précisément capable de stimuler la capacité de guérison que possède le corps. Un traitement réflexologique permet d’améliorer, de réguler le système nerveux et hormonal. Il permet de prévenir, soulager et/ou voire éliminer un grand nombre de troubles fonctionnels pour permettre à l’organisme de conserver ou retrouver un équilibre interne du métabolisme. La réflexologie et ses effets sur la douleur, la fatigue et l’anxiété chez les patients souffrant de cancer (Voir).

Libération d’hormones

Par ailleurs, l’atténuation de la douleur que permet la réflexologie peut s’expliquer par la stimulation des zones-réflexes et points réflexes à provoquer une libération de substances, appelées endomorphines, qui se trouvent dans le cerveau et agissent dans l’organisme comme les agents naturels du soulagement de la douleur, provoquant un mieux-être intense, réduisant la tension musculaire, l’angoisse et le stress, et par là-même les douleurs éventuelles. Le soin réflexologique fluidifie ces blocages en dénouant l’émotion (ou les émotions) en déséquilibre et harmonise la circulation énergétique au sein de l’organe concerné.

La douleur, en règle générale, est nettement atténuée pendant et après une séance. Plus les séances de réflexologie sont rapprochées au début, et mieux sont les effets bénéfiques ressentis dans la durée. Le nombre de séances préconisé par bénéficiaire dépend de sa fragilité et de son protocole.

Je réalise un plan de soin personnalisé qui permet de réduire les symptômes et répondre à vos attentes. Dans le cadre de cet accompagnement, j’utilise également des outils, tel que le détecteur fréquentiel, détecteur manuel, bâton de verre, graine de vaccaria qui permettent d’augmenter l’efficacité du protocole.

La réflexologie combinée permet :

  • Réduire l’anxiété
  • Éliminer le stress, les tensions, les émotions négatives
  • Permettre la décontraction musculaire et mentale
  • Soulager les migraines
  • Diminuer la douleur et l’inflammation (mal de dos, migraine…)
  • Améliorer le fonctionnement des intestins
  • Favoriser la digestion en éliminant les toxines
  • Renforce les défenses naturelles
  • Stimuler le système immunitaire
  • Améliorer le fonctionnement de la glande thyroïde
  • Soulager les maux des femmes enceintes

Les séances de réflexothérapie combinée aideront à augmenter la qualité de votre vie au quotidien.

Ecoutez-vous, laissez-vous guider et venez découvrir les bienfaits de la réflexologie !

 

PACORY Mathieu,  reflexologue- massage énergétique chinois Deux-Sèvres

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